04 octobre 2009
Univesité de rentrée : les vidéos
Les vidéos des universités de rentrée Un monde d'avance sont désormais disponible sur le site d'un monde d'avance
25 septembre 2009
Un monde d'avance : universités de rentrée
29 septembre 2008
Un monde d'avance, reconstruire l'espoir à gauche
Le congrès de Reims ne sera utile que si les socialistes pensent davantage aux Français qu’à eux-mêmes. Nos concitoyens, et singulièrement les plus modestes, sont en effet durement touchés par la politique de Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, le gouvernement leur promet la rigueur. Plus que jamais, nos concitoyens ont besoin d’une gauche offensive pour s’opposer et inventive pour proposer.
Or le PS n’est pas à la hauteur des enjeux. Face aux multiples crises qui mettent en évidence l’échec du néo-libéralisme, il ne peut se contenter de réponses tièdes, d’analyses convenues. Face à la droite, il peine à s’opposer efficacement. Trop souvent, les querelles internes et le choc des ambitions l’emportent sur la nécessaire confrontation d’idées.
Il est temps d’en finir avec les synthèses molles. Il faut au PS une majorité nouvelle et cohérente, et non des mécanos improbables ou la simple reconduction des mêmes. Changer, c’est choisir d’incarner une gauche décomplexée, fière de ses valeurs, ferme sur ses orientations, claire sur ses choix stratégiques. Changer, c’est renouer avec le combat pour la transformation sociale. Remettre en cause le libre échange généralisé, réorienter profondément la construction européenne, inventer un nouveau compromis social favorable au monde du travail. : face à l’urgence sociale et écologique, les remèdes homéopathiques ne suffisent plus. L’heure est bien au sursaut et au renouveau.
En participant au large rassemblement dont Benoît Hamon a pris la tête, en signant la motion « un monde d’avance », nous voulons contribuer à reconstruire l’espoir à gauche.
Marie-Noëlle Lienemann, Paul Quilès, Anne Ferreira, Emmanuel Maurel,
et les signataires de la contribution « Changer ».
02 septembre 2008
Regroupement au PS
Communiqué de Marie-Noëlle Lienemann, Paul Quilès, Anne Ferreira, Emmanuel Maurel et Jean Mallot
Les responsables de notre contribution « Changer » et de la contribution « Reconquêtes » (B. Hamon, H. Emmanuelli) ont décidé de se regrouper en vue du Congrès de Reims du PS :
parce qu’ensemble ils veulent répondre à l’attente des Français, qui ont besoin d’une gauche offensive pour s’opposer et inventive pour proposer ;
parce qu’ils convergent sur les choix stratégiques : l’unité des forces de gauche et la perspective d’un parti de toute la gauche ;
parce qu’ils partagent les mêmes analyses sur l’urgence sociale et l’ampleur de la crise actuelle, qui appellent de nouvelles réponses ;
parce qu’ils veulent œuvrer, au sein du PS, pour une majorité de changement, de reconquête et porteuse du rassemblement de toute la gauche.
Il est temps de sortir de la confusion et des querelles de personnes. L’heure est au renouveau et au sursaut : sans la gauche du PS et les forces de la jeunesse, cela ne sera pas possible.
04 juillet 2008
Changer!
Le congrès du PS a commencé. Avec Marie-Noëlle Lienemann, Jean Mallot, Paul Quilès, Anne Ferreira, et bien d'autres, je suis signataire de la contribution générale « Changer » (www.changerlavie.eu)
« Changer », parce qu’il y a urgence à proposer une alternative à gauche. Face aux crises qui se succèdent et s’amplifient, l’heure n’est plus aux remèdes homéopathiques. Partout s’exprime une exigence de profonds changements.
« Changer », c’est organiser une opposition efficace et déterminée à la politique de Nicolas Sarkozy. C’est engager une profonde réorientation des politiques européennes. C’est mener l’offensive idéologique contre les thèses de la droite et des libéraux en affirmant l’actualité des valeurs de gauche.
« Changer », c’est refuser la confusion stratégique et l’alliance au centre. C’est engager dès à présent une nouvelle étape de l’unité de la gauche. C’est un préalable à tout sursaut, à toute rénovation, à toute reconstruction, à toute reconquête.
Voilà pourquoi nous proposons :
Un cap stratégique pour gagner : l’unité de la gauche et la perspective d’un grand parti de la gauche, qui fédère et dépasse les organisations existantes.
Une analyse des nouveaux bouleversements mondiaux qui appellent des réponses claires pour sortir du libre échange généralisé et pour relever le défi de l’urgence écologique.
Une nouvelle politique économique et sociale, fondée sur la redistribution des richesses et la relance de l’intervention publique. La question sociale doit redevenir une priorité pour les socialistes.
Une nouvelle organisation et des nouvelles pratiques militantes, pour rénover le PS et la gauche dans un même mouvement.
Cette contribution propose au Parti Socialiste de renouer avec son électorat populaire et l’ensemble de la gauche sociale, intellectuelle et associative. Elle vise, dans un moment de grande confusion idéologique, à proposer des orientations claires, des choix ambitieux et une stratégie pour toute la gauche

