Le congrès du PS a commencé. Avec Marie-Noëlle Lienemann, Jean Mallot, Paul Quilès, Anne Ferreira, et bien d'autres, je suis signataire de la contribution générale « Changer » (www.changerlavie.eu)

 

« Changer », parce qu’il y a urgence à proposer une alternative à gauche. Face aux crises qui se succèdent et s’amplifient, l’heure n’est plus aux remèdes homéopathiques. Partout s’exprime une exigence de profonds changements.


« Changer », c’est organiser une opposition efficace et déterminée à la politique de Nicolas Sarkozy. C’est engager une profonde réorientation des politiques européennes. C’est mener l’offensive idéologique contre les thèses de la droite et des libéraux en affirmant l’actualité des valeurs de gauche.

 

« Changer », c’est refuser la confusion stratégique et l’alliance au centre. C’est engager dès à présent une nouvelle étape de l’unité de la gauche. C’est un préalable à tout sursaut, à toute rénovation, à toute reconstruction, à toute reconquête.

 

Voilà pourquoi nous proposons :

Un cap stratégique pour gagner : l’unité de la gauche et la perspective d’un grand parti de la gauche, qui fédère et dépasse les organisations existantes.


Une analyse des nouveaux bouleversements mondiaux qui appellent des réponses claires pour sortir du libre échange généralisé et pour relever le défi de l’urgence écologique.


Une nouvelle politique économique et sociale, fondée sur la redistribution des richesses et la relance de l’intervention publique. La question sociale doit redevenir une priorité pour les socialistes.


Une nouvelle organisation et des nouvelles pratiques militantes, pour rénover le PS et la gauche dans un même mouvement.

Cette contribution propose au Parti Socialiste de renouer avec son électorat populaire et l’ensemble de la gauche sociale, intellectuelle et associative. Elle vise, dans un moment de grande confusion idéologique, à proposer des orientations claires, des choix ambitieux et une stratégie pour toute la gauche